Comment aider un proche souffrant d’un trouble alimentaire ?

20/03/2021 22:00:00

Le rôle des proches d’une personne souffrant d’un trouble alimentaire est primordial dans son processus de guérison mais il n’est pas évident de savoir comment s’y prendre

Santémentale, 20 Minutes Vidéo

«Mes parents étaient dans le déni ou ils ne voyaient pas ce qu'il se passait» se demande encore Céline, qui a souffert de troubles alimentaires durant 15 ans. Comment aider un proche souffrant d'un trouble alimentaire? par am_lise santémentale

Le rôle des proches d’une personne souffrant d’un trouble alimentaire est primordial dans son processus de guérison mais il n’est pas évident de savoir comment s’y prendre

et aux personnes souffrant de TCA permettent de mieux appréhender le trouble. « Une mauvaise compréhension du trouble peut entraîner des attitudes qui ne sont pas adaptées à l’égard du proche et qui risquent de le braquer par rapport à sa demande de soins », alerte d’emblée la pédopsychiatre et présidente de la FFAB, Nathalie Godart.

Ne pas minimiser le trouble« Il ne faut pas minimiser les faits en disant"ça nous arrive à tous de trop manger" », prévient Céline Casse, fondatrice de la plateforme StopTCA, qui s’est battue contre l'hyperphagie et l'anorexie pendant des années. « Ce sont des maladies graves. » L’anorexie, par exemple, peut conduire à d’importantes complications, tels que des problèmes cardiaques, une perforation de l’œsophage ou une stérilité.

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am_lise C'est quoi l'embrouille exactement ? Elle arrivait pas à faire caca ? am_lise Ptdr, donc c'est la faute du frère si elle faisait son intéressante...

Des 'gènes zombies' s'activent dans le cerveau après la mortPas d'inquiétude, c'est un phénomène normal qui pourrait aider la recherche sur les troubles neurologiques. ok la c est la fin des cachuetes... Quand on vous disait qu'il y a une vie après la mort... les gènes zombies doivent s'activer du vivant pour certains 🤭🤣🤣

Elle conçoit des vêtements pratiques et adaptés au handicap des bébésConfrontée à des difficultés pour habiller sa propre fille souffrant d’un pied bot, une aide-soignante toulousaine a eu l’idée de créer des vêtements adaptés aux nourrissons souffrant d’un handicap ou hospitalisés here are my naked photos

Besançon : un ambulancier poignardé à mort lors d'une intervention chez un patientAlors qu'il intervenait chez un homme souffrant de troubles psychologiques, un ambulancier a été poignardé à mort par ce dernier, samedi 28 août, à Besançon. 'connu pour souffrir de troubles psychologiques' 😂😂😂😂😂😂ça y est, ils nous ressortent le 'fou'... apparemment chez certains les fous sont légion😂😂 Que voulez vous montrer en affichant cette photo?…de quelle trouble psychologique vous parlez?…Je ne vois aucune analyse à la publication de ce tweet?… vous attendez quoi en publiant ce tweet ?

'Jamais assez parfaite': les Chinoises face aux troubles alimentaires - France 24Poids d'à peine 28 kilos, chute de cheveux: au plus fort de son anorexie , Zhang Qinwen a frôlé la mort. Elle veut désormais sensibiliser ses compatriotes avec la première exposition en Chine consacrée aux troubles alimentaires AFP

Ukraine : quatre explosions entendues à Kiev dimanche à l’aubeUn complexe résidentiel proche du centre-ville a été touché provoquant un incendie et le dégagement d’un important nuage de fumée grise.

Des fiches destinées aux familles et aux personnes souffrant de TCA permettent de mieux appréhender le trouble.Scientific Reports .toulousaine , en a fait l’amère expérience à la naissance de sa petite fille, il y a quinze mois.publié le 28/08/2021 à 15:07 Un ambulancier est mort après avoir reçu un coup de couteau, samedi 28 août, à Besançon (Doubs).

« Une mauvaise compréhension du trouble peut entraîner des attitudes qui ne sont pas adaptées à l’égard du proche et qui risquent de le braquer par rapport à sa demande de soins », alerte d’emblée la pédopsychiatre et présidente de la FFAB, Nathalie Godart. Ne pas minimiser le trouble « Il ne faut pas minimiser les faits en disant"ça nous arrive à tous de trop manger" », prévient Céline Casse, fondatrice de la plateforme StopTCA, qui s’est battue contre l'hyperphagie et l'anorexie pendant des années. L’objectif: étudier l’expression génique, c’est à dire l’activité des gènes de nos cellules, dans le cerveau après la mort. « Ce sont des maladies graves. Et enfiler des babygros s’est avéré très compliqué, voire impossible. » L’anorexie, par exemple, peut conduire à d’importantes complications, tels que des problèmes cardiaques, une perforation de l’œsophage ou une stérilité. Ces “gènes zombies” comme les surnomment les scientifiques, sont spécifiques à un type particulier de cellules, les cellules inflammatoires ou gliales. Bannir les reproches et remarques sur le physique Si certains proches peuvent minimiser le trouble, d’autres comprennent la gravité de la situation. Selon la police, confirmant une information de l'Est Républicain ,"les ambulanciers, a priori, le connaissaient donc ils ne nous ont pas attendu" et après leur entrée dans l'appartement, l'homme"a mis un coup de couteau à l'un d'entre eux".

Mais faut-il encore savoir comment l’aborder. Mais pas de panique, ce phénomène est parfaitement normal. Et en discutant avec d’autres parents, elle s’est rendu compte qu’elle n’était pas la seule confrontée à cette difficulté. « Mon père me disait en permanence"il faut que tu manges" », se remémore Maugane, qui a été hospitalisée à la suite de son anorexie . Le fait de se sous-alimenter ou de se suralimenter fait déjà souffrir la personne malade. Dr. Mettre le doigt sur ce symptôme ne fait qu’empirer la situation et peut conduire la personne à se renfermer encore plus. Je galérais vraiment à changer ma fille alors je me suis dit : “Pourquoi pas ne créer une collection spécifique ?” », raconte cette soignante en neurologie vasculaire. Si l’on souhaite l’aider, donc, exit les reproches, y compris sur le physique. Activité cellulaire post-mortem Ce qui est significatif, révèle Loeb, ce sont les implications de cette découverte pour la recherche.

« Trop souvent encore on entend des mots comme"tu ressembles à un cadavre", ce qui est violent et insupportable, ou à l’inverse,"tu te laisses aller" », déplore la pédopsychiatre à la Fondation Santé des Étudiants de France. Des remarques blessantes et contre-productives. “Elles présupposent que tout ce qui est dans le cerveau s’arrête une fois que le cœur cesse de battre, mais ce n’est pas le cas”, explique le chercheur. Parler de l’image que renvoie la personne n’est pas une bonne idée, sauf si cela est fait avec des mots suffisamment respectueux et si c’est pour lui transmettre l’inquiétude, précise la présidente de la FFAB. « Il ne faut pas non plus comparer son apparence », ajoute la fondatrice de StopTCA. À intervalles réguliers, les scientifiques ont analysé l’expression génique des cellules. Même si cela peut partir d’une bonne intention, dire « regarde, je suis plus grosse que toi » ne va pas aider la personne malade « car dans la tête de la malade, ça va cogiter,"est-ce qu’elle veut dire que je suis trop grosse, trop maigre, que je mange trop ou pas assez ?" » Comment gérer les repas ? Trier voire cacher les aliments qui se trouvent dans son assiette ou refuser d’être servi par quelqu’un d’autre que soi… Certins symptômes de la maladie transforment souvent les repas de famille en moments conflictuels.

« Le repas était un moment de souffrance pour nous tous », se souvient Anaïs, qui a souffert d’anorexie de ses 9 à ses 21 ans. Il s’agissait souvent des gènes dit domestiques qui assurent les fonctions indispensables à la survie des cellules. « Je me sentais observée par tout le monde. Mes parents voulaient voir quelle quantité de nourriture j’avalais par rapport à ce qui avait été mis dans mon assiette.  Les chercheurs ont aussi constaté qu’un autre groupe de gènes, présents dans les neurones pour assurer des fonctions du cerveau humain comme la mémoire ou le raisonnement, se dégradait très rapidement dans les heures suivant le décès. » Le conseil : éviter les commentaires sur l’alimentation – encore – et tenter de faire des repas un moment détendu. Ne pas changer ses habitudes alimentaires et ne pas s’adapter à la personne souffrant d’un TCA pour autant. Enfin,  les auteurs de l’étude ont constaté qu’un troisième groupe de gènes, les fameux “gènes zombies” voyait donc son activité augmenter au moment même où les gènes neuraux voyaient la leur diminuer.

« Quand on commence à voir que les choses dérapent, il faut rapidement prendre conseil pour ne pas tomber dans une hyperadaptation des repas, qui peut être vue comme un besoin mais qui est un piège », prévient la psychiatre. Réduire la quantité de matière grasse dans les plats ou servir de plus petites portions n’est, par exemple, pas à privilégier.    À voir également sur  Le HuffPost: Elle joue du violon pendant son opération du cerveau pour sauver sa main LIRE AUSSI. Aborder le sujet au moment propice Le déjeuner dominical n’est pas l’épisode idéal pour enclencher la discussion. Privilégier un moment seul à seul avec la personne reste préférable. « Quand on est jeune, on peut être maladroit et faire une remarque devant les amis du style"qu’est-ce que tu as fait pendant deux heures dans les toilettes ?" C’est à proscrire », tranche Céline Casse.

« Approcher la personne à un moment où elle est réceptive permet d’aborder les choses avec tact », conseille de son côté Nathalie Godart. Partir de la souffrance de l’autre en étant bienveillant Les problèmes liés à l’alimentation sont les plus visibles (et les plus difficiles à aborder) mais ne représentent qu’une partie du trouble. Il vaut mieux prendre en considération la souffrance globale de l’anorexique, du boulimique ou de l’hyperphagique. « Partir du constat de quelque chose qui fait souffrir la personne est une bonne idée. À partir de là, on peut l’amener à parler de ses difficultés autour de l’alimentation et lui proposer son aide », explique Nathalie Godart.

Isolement social, difficulté à se concentrer, douleurs physiques : les points de souffrance ne manquent pas. Ce qui a aidé Céline Casse, c’est surtout l’écoute et l’absence de jugement d’un ami. « Il faut montrer par des actes et des paroles qu’on n’est pas dans le jugement, qu’on peut l’épauler. On doit chérir cette confiance et garder le lien. » Convaincre la personne de se faire suivre Mais le proche ne doit pas pour autant prendre la place du ou de la médecin.

Chacun son domaine de compétence. « Quand on sent nos limites, il faut savoir guider la personne .