'Je préfère fermer les yeux sur l'infidélité de mon compagnon'

Le supporteriez-vous ?

17/04/2021 23:55:00

Le supporteriez-vous ?

Pour la plupart d’entre nous, c’est un vrai cauchemar... Mais qui sont ces épouses ou maîtresses qui arrivent à vivre en paix avec un homme qui aime aussi ailleurs ?

."Eric, je l’ai rencontré dans une réunion politique : trois heures à refaire le monde, coup de foudre immédiat. Il dégageait une fantastique énergie physique et intellectuelle. Il était marié, mais ça ne changeait rien. Je n’ai jamais songé à l’avoir pour moi toute seule. Peut-être même que s’il avait été libre, il ne m’aurait pas plu autant...", débute-t-elle. L'indisponibilité de cet homme, faisait sensiblement partie de son charme aux yeux de la jeune femme. 

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Daniel Haskett - getty imagesMais Éric ne semble pas à l'aise avec le mensonge pour autant. Très vite, il parle de Florence à sa femme, lui expliquant qu’il était très attiré physiquement. Il lui montre même des photos..."J’avais accepté la situation, j’aimais bien mon rôle, et ce qu’il me donnait me suffisait. Mais l’officielle a été très forte, une redoutable stratège. Elle lui a dit :"Je vois que c’est sérieux, je ne peux pas lutter. Vas-y, vis cette relation à fond." Et on a continué à se voir, au grand jour. Comme elle voyage souvent, c’était divin : cinoches, balades enlacés et même vacances ensemble ! Je n’étais pas jalouse de ce qu’elle avait, elle : le quotidien, les couches-culottes..", raconte la trentenaire. 

Lire aussi :Pourquoi est-on infidèle alors qu'on aime son partenaire ?Mais cette"tolérance" affichée était en fait un piège."Elle m’a installée dans le rôle de la favorite officielle. Et quand je partais avec lui et qu’il l’appelait pour avoir des nouvelles de leur fille, elle ne lui faisait aucun reproche. Mais la petite était toujours patraque, elle-même n’allait pas fort... Lui culpabilisait. Bref, autant nous nous étions épanouis dans le secret, autant cette permissivité a fichu notre histoire en l’air", se souvient Florence. Et puis un jour, sentant qu’Eric était mûr, elle a sifflé la fin de la récré. A un retour de vacances, il m’a retransmis l’ultimatum : soit il me quittait, soit elle déménageait avec leur fille."Nous avons beaucoup pleuré, ambiance"ce n’est qu’un au revoir", mais il a choisi la première option", conclut-elle, amère.  headtopics.com

Béatrice, 55 ans : « à moi le sexe et les virées, à elle sa mauvaise humeur ! »Béatrice, divorcée, fait également partie de celles que l'on nomme"maîtresse" et ce depuis vingt-cinq ans déjà. Elle a rencontre Willy, celui qui fait battre son coeur depuis tant d'années à l'université de Glasgow."Lui était enseignant, et je venais d'obtenir un poste de lectrice", débute-t-elle. Avant de poursuivre,"ça a été clair dès le départ : une histoire de sexe, un truc torride. Je ne savais pas comment ça se passait dans son couple – et je n’en sais toujours pas plus !"

Évidemment que durant toutes ces années, l'idée de quitter leurs conjoints respectifs a été évoquée, mais Béatrice refuse d'être une briseuse de familleDepuis vingt-cinq ans que leur histoire dure, ils ont pris eux-aussi, leurs petites habitudes."On se voit deux fois par semaine, le matin, et parfois, on s’offre un grand tour du lac à vélo. Sa femme est censée ne pas être au courant, mais il est possible, au bout de tant d’années, qu’elle ferme les yeux parce que ça l’arrange. Willy ne me chante pas les louanges de sa femme, mais ne la démolit pas non plus, ce que je trouve très bien", raconte ainsi Béatrice. Évidemment que durant toutes ces années, l'idée de quitter leurs conjoints respectifs a été évoquée, mais Béatrice refuse d'être une briseuse de famille."Je craignais que Willy ne culpabilise et ne m’en fasse baver. Quant à lui, il avait lâché que, commençant à récolter les fruits de son travail universitaire, il n’était pas disposé à laisser une passion dévorer sa carrière", confie-t-elle. 

Entre eux, rien n'a trop changé."On a gardé nos petits rituels. Parfois, on va passer des week-ends de trois jours à Paris. Nous dormons dans son pied-à-terre, dans les draps de madame. Et là, je découvre une tranche de quotidien avec lui. Un homme plutôt autoritaire, avec qui ça ne doit pas être drôle tous les jours. J’adore nos escapades, mais chaque fois je me dis qu’il ne faudrait pas que ça se prolonge. Finalement, à moi le meilleur : le sexe et les virées à droite à gauche. A elle ses mauvaises humeurs et ses crises d’autorité. Ça me va très bien", s'amuse-t-elle.

Lire aussi :"J’ai aidé sa maîtresse à passer son diplôme"Il y a tout de même des frustrations : l’absence de vie sociale partagée."Comme cette fête d’anniversaire donnée à l’université pour ses 40 ans. Toute sa famille était invitée. J’ai préféré rester devant ma télé plutôt que de devoir me tenir à l’écart. Parfois je me dis que s’il décédait, ce serait affreux de ne pas être au premier rang, avec la veuve... Pour compenser les manques, je trompe Willy de temps en temps. Récemment, je lui ai annoncé que je partais à Rome, en refusant de dire avec qui. Il a compris qu’il serait gonflé de me demander des comptes. J’applique ses consignes : “ headtopics.com

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Never tell, never explain” (“Ne jamais rien dire, ne jamais rien expliquer”)", lâche-t-elle pour conclure. Clara, 40 ans : « L’épouse trompée a toujours une longueur d’avance sur la maîtresse »Depuis 10 ans, Clara, comédienne de 40 ans, partage sa vie avec un infidèle, que l'on appellera Benoît. Les deux partenaires se sont rencontrés au sein même de leur troupe de théâtre."J’avais découvert qu’il me trompait quelques semaines auparavant. Sur le coup, j’avais réagi comme tout le monde, entre larmes et

colère. J’ai même pensé à me venger : prendre un amant, lui rendre la pareille... Tout bien réfléchi, copiner avec ma rivale m’a semblé plus judicieux, même si ce n’était pas si simple", raconte Clara, malicieuse.

"Je me rends compte aujourd’hui que ce qui m’a aidée, c’est le sentiment, tout au long de l’histoire, de rester la préférée. Moi j’avais dix ans de vie avec Benoît, un passé, une histoire, une complicité. Peu à peu, j’ai découvert que quand on est la trompée, on a le beau rôle, et qu’on peut en jouer sur tous les registres : victime; joueuse, prête pour la reconquête; guerrière, rendant coup pour coup. Avec zéro culpabilité et les bravos des copines. Et j’aimais bien l’imaginer, elle – l’autre –, pesante, barbante, rongée de remords", poursuit-elle."J’ai aussi réalisé que j’avais toujours une longueur d’avance sur sa maîtresse".

Lire aussi :Embrasser, c’est tromper ?Et puis Clara voit en ces infidélités, des signaux."Grâce à elle, je savais quand il devenait urgent de changer de coiffure, de m’offrir des nuisettes affolantes, de ne plus traîner à la maison en jogging. Je l’imaginais coincée dans des habitudes étroites, des rituels (chez elle à telle heure, ou toujours dans le même hôtel.). Même dans l’adultère, la routine s’installe", explique-t-elle, très sûre d'elle."Les maîtresses, en fait, n’ont droit qu’à une facette de leur homme, dans son rôle d’amant, avec obligation de légèreté. Elles ignorent toutes ses autres vies. Moi, j’avais fini par me convaincre que j’avais le meilleur de lui : presque tout le gâteau…". headtopics.com

Cela dit, lorsque, récemment, il lui a annoncé que c’était terminé avec son amante, elle a intérieurement crié victoire."Mais je sais bien qu’il recommencera, j’en suis même sûre. Au fond, je crois d’ailleurs que je l’ai un peu choisi pour ça : les hommes fidèles sont souvent très plan-plan. Avec les menteurs, tant qu’ils vous aiment encore, au moins c’est l’aventure...", conclut-elle.

Lire aussi :Femme trompée, pourquoi ça fait si mal ?« Les femmes trompées qui restent ont une bonne estime d'elles-même »L'expert Patrick Blachère décrypte la personnalité de ces femmes qui vivent avec un infidèle et qu'il l'acceptent.

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Marie Claire : Qui sont les femmes qui « ferment les yeux » sur l’infidélité de leur compagnon ?Patrick Blachère :Une minorité de femmes qui n’en souffrent pas, ou peu, parce qu’elles sont bien dans leur peau, qu’elles ont souvent fait un travail sur elles-mêmes. Equilibrées, solides, matures, elles savent contrôler leurs pulsions agressives, ces passages à l’acte, via la vaisselle brisée, qui peuvent déclencher une escalade de violence conjugale. Elles réussissent aussi à gérer leurs affects dépressifs (« Qu’est-ce qu’elle a de plus que moi ? Suis-je si moche et si nulle ? »).

Dotées d’une bonne estime de soi, elles se sentent, même trompées, suffisamment valorisées dans toutes leurs facettes – de mère, de compagne officielle et aussi dans la sphère professionnelle –, pour encaisser le choc. Elles résistent aussi parce qu’elles se voient toujours désirables dans les yeux d’autres hommes, à un moment où elles sont particulièrement vulnérables.

M. C. : Est-ce plus simple d’accepter l’infidélité, si elle est plus sexuelle que sentimentale ?P. B. :Un patient inconstant me disait :"Je ne vais pas embêter ma compagne avec les flatulences de l’inconscient." Les femmes trompées qui n’en font pas un drame savent comme c’est difficile, pour les deux sexes, de rester fidèle au long cours... Pour elles, l’infidèle écrit une poésie avec sa maîtresse, tandis qu’avec elles il bâtit un roman. Avec de nombreux chapitres. Elles pensent que leur compagnon ne partage que le lit avec sa maîtresse. C’est pourquoi elles se sentent les préférées.

M. C. : Plus ou moins facile d’accepter selon l’âge...P. B. :Entre 25 et 35 ans, les femmes trompées ferment souvent les yeux pour ne pas perdre ce qu’elles ont à peine commencé à construire. A 40 ou 50 ans, c’est parce qu’elles comprennent, qu’elles peuvent"positiver" l’infidélité, relever le"défi" : en faire une excitante reconquête de leur homme, par exemple. L’infidélité peut alors agir comme un électrochoc à effet cathartique.

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Mon entourage personnel ou professionnel cherche toujours à séduire mon dernier compagnon. Cela pourrait même être drôle. Par contre, rien ne prouve que ce soit l’homme que j’aime 🥰😜.

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Comme je travaille, je visPuisqu'avec les confinements successifs, les deux facettes professionnelle et personnelle de la vie ne font qu'une pour la plupart d'entre nous, alors en échange de «vrai», je m'engagerai, se dit-on désormais. En échange de liens et de liants, j'exprimerai mon talent. En échange d'apprentissage, de considération, de fraternité, je resterai.

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