Félix Marquardt, la renaissance d’un ancien communicant star

Il était le prince du Tout-Paris, organisait de folles soirées où se mêlaient politiques, grands patrons et artistes. Puis, du jour au lendemain, il a disparu des radars. Où était passé Felix Marquardt, alias @Feleaks ? Nous l'avons retrouvé. Par @pgeais

14/01/2022 23:20:00

Il était le prince du Tout-Paris, organisait de folles soirées où se mêlaient politiques, grands patrons et artistes. Puis, du jour au lendemain, il a disparu des radars. Où était passé Felix Marquardt, alias Feleaks ? Nous l'avons retrouvé. Par pgeais

Au début des années 2010, il régnait sur le Tout-Paris, organisant chez lui des dîners où se côtoyaient les puissants et les influents. Puis Félix Marquardt a disparu des radars. Durant son exil volontaire, il a écrit un livre, Les nouveaux nomades, dans lequel il interroge la figure du migrant et redéfinit ses idéaux d'antan.

Félix Marquardt, qui a longtemps pu se targuer d’avoir le meilleur carnet d’adresses de la capitale. Au début des années 2010, le Tout-Paris se pressait dans son vaste appartement de la rue de Nevers, avec œuvres d’art contemporain accrochées au mur et vue plongeante sur le Pont-Neuf. Politiques, grands patrons, artistes y trinquaient ensemble. Entre deux coupes de champagne, on pouvait y voir un publicitaire faire affaire avec un banquier de chez Rothschild, un écrivain à la mode flirter avec un mannequin, un ambassadeur plaisanter avec un éditeur de Saint-Germain-des-Prés. Félix Marquardt avait le don pour mêler des personnalités de tous horizons, qui ne se seraient jamais croisées s’il ne les avait pas réunies. Avant chaque soirée, il envoyait sms sur sms, en guise d’invitation, pour concocter le melting pot parfait.

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Christiane Taubira devrait mettre fin au suspense samedi sur sa candidature à l’élection présidentielleL’ancienne ministre de la justice doit s’exprimer samedi à 11 heures lors d’un rassemblement militant pour l’union de la gauche à Lyon et pourrait y déclarer sa candidature. Eu disse que vocês morrerão em seus pecados se vocês não crerem que Eu Sou, de fato morrerão em seus pecados'.Eu Sou o que vive;estive morto, mas eis que estou vivo por toda a eternidade! 'Eu sou o caminho, a verdade e a vida. Ninguém vem ao Pai,a não ser por mim. EU SOU O ÚLTIMO Tout est dans le mot 'suspense '... Le dernier clou du cercueil pour la gauche.

Mohamed Abrini ou la banalité d’un terroristeAu procès des Attentats13Novembre, le premier des accusés à avoir été interrogé sur les faits n’a rien condamné, ni regretté. Celui qui, sans ses activités terroristes, serait un monsieur Tout-le-Monde s’est aussi embourbé dans ses contradictions. alors en parallèle de ce procès des Attentats13Novembre des repenti.e.s qui reviennent en France , je ne crois pas que cela existe ce qu'iles/elles veulent c'est échapper à la justice des pays ou ils/elles ont commis des barbaries ... mais ils recommencerons On connaissait le cendrier vide Salah Abdeslam, on découvre le crachoir troué Mohamed Abrini. Une démocratie doit bien sûr respecter le formalisme des procès, mais dans certain cas les juges seraient avisés d'écourter les procédures.

Dakar 2022 : un mécanicien français tué dans un accident de la routeDans un communiqué paru ce vendredi 14 janvier, les organisateurs du Dakar 2022 ont annoncé la mort d’un mécanicien français à la suite d’un accident de la route, en marge de la course qui se déroule en Arabie saoudite.

Un an après, le chef d’un des principaux groupes d’extrême droite arrêté après l’assaut du CapitoleSelon l’acte d’accusation, Stewart Rhodes « s’est associé » avec certains de ses coaccusés « en vue d’empêcher le transfert pacifique du pouvoir », notamment « en faisant usage de la violence ». Ah ? Et les abrutis soutiens de la crapule Biden, des saints sans doute ?. Les vérités seront dévoilées Patience

Doubs : un ancien candidat du Rassemblement national avoue avoir tagué trois mosquéesVU DANS LA PRESSE - Le jeune homme de 23 ans avait dessiné des croix de Lorraine sur plusieurs mosquées en novembre dernier.

L'Espagnol Ricardo Bofill, architecte star post-moderne, est mort à 82 ansL'Espagnol Ricardo Bofill, âgé de 82 ans, est décédé ce vendredi 14 janvier, du Covid-19, a annoncé son fils. Au fil de sa carrière, il était entré dans le club très fermé des 'architectes-stars' dont font partie Norman Foster, Renzo Piano ou Jean Nouvel.

Un ancien ministre de la Sarkozie ? Un rappeur aux milliers de disques écoulés ? Un conseiller proche de l’Élysée ? Une star des médias ? On trouve un peu tout et n’importe quoi dans le répertoire de Félix Marquardt , qui a longtemps pu se targuer d’avoir le meilleur carnet d’adresses de la capitale. Au début des années 2010, le Tout-Paris se pressait dans son vaste appartement de la rue de Nevers, avec œuvres d’art contemporain accrochées au mur et vue plongeante sur le Pont-Neuf. Politiques, grands patrons, artistes y trinquaient ensemble. Entre deux coupes de champagne, on pouvait y voir un publicitaire faire affaire avec un banquier de chez Rothschild, un écrivain à la mode flirter avec un mannequin, un ambassadeur plaisanter avec un éditeur de Saint-Germain-des-Prés. Félix Marquardt avait le don pour mêler des personnalités de tous horizons, qui ne se seraient jamais croisées s’il ne les avait pas réunies. Avant chaque soirée, il envoyait sms sur sms, en guise d’invitation, pour concocter le melting pot parfait. À l’époque, il est un communicant à succès, qui a ouvert, en 2009, son propre cabinet de conseil avec pignon sur rue, Marquardt & Marquardt. Sa spécialité ? Intégrer ses riches clients - toujours étrangers, souvent américains - dans les cercles d’influence parisiens, et leur dégoter des interviews avec les meilleurs médias du pays. Une partie de plaisir pour Félix Marquardt, qui a le bras long et de l’entregent, ses deux atouts principaux. « Je me suis retrouvé rapidement très haut, ça m’est monté à la tête, analyse-t-il aujourd’hui quand nous le rencontrons. Lorsque les choses ont commencé à me sourire, je ne savais pas comment gérer ça. » En 2014, au sommet de sa carrière, il claque tout, baisse le rideau de son entreprise et met un terme aux mondanités qui faisaient sa réputation. Son téléphone ne sonne plus autant qu’avant. « Au départ, je me suis senti abandonné, et puis, j’ai compris que les gens ne venaient pas pour moi, mais pour les dîners. Quand on croit qu’on a plus de 2000 amis, ce n’est pas normal. » Il quitte alors Paris pour s’installer en Suède, loin de la foule déchaînée : cet hyperactif, toujours à papillonner de puissant en puissant, prend pour la première fois le temps de se poser. Il signe un contrat avec une maison d’édition londonienne. Sa première idée ? Écrire un « guide de la mondialisation heureuse en baskets », qui colle parfaitement avec ses idées libérales qu’il croit gravées dans le marbre. Finalement, il jettera à la poubelle ses brouillons et fera mûrir, pendant quatre ans, un essai composé au fil de ses réflexions. Le résultat est complètement différent du projet initial. The New Nomads: How the Migration Revolution is Making the World a Better Place - d’abord paru en anglais en juillet 2021, et désormais traduit en français aux éditions Le Passeur sous le titre Les nouveaux nomades, la Revanche d'Abel - est « une célébration de l’ouverture à l’altérité mais aussi du local, du pâturage, du bucolique. » De Davos à Patmos Félix Marquardt est-il revenu de ses illusions d’antan ? Lui qui était un inconditionnel du forum économique de Davos, où il faisait son pèlerinage annuel, le capitalisme pour seule religion, veut désormais « retrouver le chemin de la maison. » « Il s’agit de comprendre comment nous pouvons être un peuple en mouvement, écrit-il. Sans perdre la notion de l’endroit où nous sommes. » Son livre décortique la figure du nomade, à un moment où la question de migration est sur toutes les lèvres, en particulier celles des candidats à la présidentielle. Félix Marquardt ne veut surtout pas hurler avec les loups : il regrette les images et les stéréotypes qui sont toujours accolés aux migrants. Des polémiques qui éclipsent une partie de la réalité : « En nous focalisant avant tout sur une des facettes de la migration, nous perdons de vue l’autre : toute migration implique certes une immigration, mais aussi une émigration. Considérer l’une sans considérer l’autre revient en quelque sorte à s’intéresser à la respiration sans jamais se pencher sur l’expiration. » Mais que l’on ne se méprenne pas, son livre n’est pas non plus une idéalisation de la migration, mais un questionnement. Les nouveaux nomades est aussi une autobiographie dans laquelle Félix Marquardt, qui s’est toujours vécu comme un citoyen du monde, se raconte. S’il est né et a passé une majorité de sa vie à Paris, il a la double nationalité américano-autrichienne qu’il revendique avec fierté, autant que son incroyable panthéon familial : un grand-père d’origine grecque, une grand-mère comédienne acclamée au Burgtheater de Vienne, un père austro-allemand avocat d’affaires, une mère américaine galeriste place des Vosges… Marquardt sait qu’il est un privilégié, au contact de cultures variées dès l’enfance, puis, durant ses années fastes, faisant chaque semaine le tour du monde. Ce livre, il ne l’a pourtant pas écrit entre deux avions, mais sur l’île grecque de Patmos, isolé avec ses deux fidèles labradors, Sherlock et Holmes. L’ancien prince des fêtes parisiennes devenu berger hellénique, qui l’aurait cru ? Les nouveaux nomades, la Revanche d'Abel , de Félix Marquardt, éditions Le Passeur, en librairies