Ecosse : les indépendantistes restent mobilisés après le rejet attendu d’un référendum par la justice britannique

24/11/2022 08:20:00

La Cour suprême britannique a estimé que le Parlement écossais ne pouvait pas organiser une nouvelle consultation sans l’accord du gouvernement de Londres. Un jugement qui clôt le débat légal, mais relance la question politique.

Après le rejet attendu d’un référendum par la justice britannique La Cour suprême du Royaume-Uni a estimé que le Parlement écossais n’avait pas le pouvoir d’organiser une nouvelle consultation sans l’accord du gouvernement britannique.

La Cour suprême britannique a estimé que le Parlement écossais ne pouvait pas organiser une nouvelle consultation sans l’accord du gouvernement de Londres. Un jugement qui clôt le débat légal, mais relance la question politique.

«lorsqu’un peuple est opprimé» ou «lorsqu’un groupe définissable se voit refuser un accès significatif au gouvernement pour poursuivre son développement politique, économique, culturel et social».publié le 23 novembre 2022 à 11h55 Le gouvernement écossais n’a pas le pouvoir d’organiser un nouveau référendum d’indépendance sans l’accord de Londres, a conclu mercredi la Cour suprême britannique.La Cour supr\u00eame britannique a tranch\u00e9 la question ce mercredi.Temps de lecture 3 min La Cour suprême britannique a estimé sans surprise ce mercredi 23 novembre que l’Ecosse ne pouvait pas organiser un nouveau référendum d’indépendance sans l’accord de Londres, douchant les espoirs du gouvernement écossais qui souhaitait tenir une telle consultation l’année prochaine.

Une dernière interprétation qui fera sans aucun doute l’objet de bien des débats, En effet, lors de sa conférence de presse après la décision de la Cour, Nicola Sturgeon a remis en question la vision du Royaume-Uni comme «un partenariat volontaire de nations» – un «mythe» , selon elle.«Soyons francs : un soi-disant partenariat dans lequel l’un des partenaires se voit refuser le droit de choisir un avenir différent – ou même de se poser la question – ne peut en aucun cas être décrit comme volontaire, ni même comme un partenariat tout court» , a-t-elle souligné.A lire aussi «Tout en étant déçue, je respecte le jugement» de la Cour suprême, a déclaré sur Twitter la dirigeante indépendantiste, Nicola Sturgeon.«campagne majeure pour défendre la démocratie écossaise».L\u2019Ecosse ne pourra pas organiser de r\u00e9f\u00e9rendum d\u2019ind\u00e9pendance sans l\u2019accord de Londres, suite au refus attendu de la Cour supr\u00eame britannique ce mercredi, au grand dam du gouvernement ind\u00e9pendantiste \u00e9cossais qui entend placer la question au c\u0153ur des prochaines \u00e9lections g\u00e9n\u00e9rales.Une manière de reformuler le débat sur l’indépendance, à un moment où les sondages ne donnent pas de majorité claire sur cette question, et où les électeurs indécis pourront faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre.1/ While disappointed by it I respect ruling of @UKSupremeCourt - it doesn't make law, only interprets it.Les élections de 2024 s’annoncent déjà tendues Cette vision de l’avenir s’oppose frontalement à celle de Londres, qui estime que , lorsque 55,3 % des Ecossais avaient dit «non» à l’indépendance dans un précédent référendum.« La Cour a unanimement conclu que la proposition de loi [pour un référendum, NDLR] relève des questions réservées » au pouvoir central à Londres, a expliqué le président de la Cour suprême Robert Reed.

Mais, pour le SNP, la situation a changé : l’Ecosse a été forcée de sortir de l’Union européenne quand elle avait voté à 66 % pour y rester, et la crise du coût de la vie qui pèse sur les Ecossais serait, selon le parti, mieux gérée depuis Edimbourg que par un gouvernement conservateur à Londres.Les Ecossais ont déjà refusé à 55 % en 2014 de quitter le Royaume-Uni.Pour rappel, un pr\u00e9c\u00e9dent r\u00e9f\u00e9rendum avait \u00e9t\u00e9 organis\u00e9 en 2014, avec 55 % de refus d'ind\u00e9pendance exprim\u00e9 par les \u00c9cossais.Le jugement de la Cour suprême éloigne la possibilité d’un vote dès 2023, mais les nationalistes ont pensé à un recours : se servir des prochaines élections, en 2024, comme d’un référendum de fait.Ces élections s’annoncent déjà tendues, car, dans l’ensemble du pays, les conservateurs ont un retard considérable dans les sondages et pourraient être dépassés par les travaillistes après douze années consécutives au pouvoir.Le Brexit, auquel 62 % des électeurs de la province se sont opposés, intervenu depuis, change la donne.En Ecosse, les conservateurs ne disposent que de 6 sièges de députés, contre 44 au SNP.\n\n\tUn appel de Londres \u00e0 \u00abtravailler ensemble\u00bb\nCependant, le gouvernement central de Londres s\u2019y \u00e9tait oppos\u00e9 fermement.Le Labour, qui est né en Ecosse, n’a plus qu’un seul député en Ecosse depuis les élections de 2019.Mais le gouvernement central à Londres s’oppose fermement à tout nouveau référendum d’indépendance et considère que le vote de 2014 a clos le débat pour une génération.Ils souhaitent que l’Ecosse réintègre l’Union européenne en tant qu’Etat indépendant.

ont réagi à l’annonce de la Cour suprême en dénonçant «la mort de la démocratie», et s’indignent du «refus d’accorder un droit fondamental aux citoyens d’Ecosse».La directrice de la campagne unioniste Scotland in Union, Pamela Nash, a pour sa part demandé au SNP et aux Verts «d’écouter la vaste majorité de la population écossaise qui ne veut pas d’un second référendum qui divise, et qui veut voter pour les questions qui comptent vraiment lors des prochaines élections».La dirigeante indépendantiste estime disposer d’un «mandat indiscutable» pour organiser un tel scrutin, notamment en raison de la majorité dont dispose le SNP au Parlement local.\n\nLe Premier ministre britannique Rishi Sunak\u00a0quant \u00e0 lui s\u2019est dit respectueux de ce jugement \u00abclair et d\u00e9finitif\u00bb, appelant les responsables politiques \u00e0 \u00abtravailler ensemble\u00bb.Pour elle, le gouvernement semi-autonome écossais doit «abandonner son obsession» et «se concentrer sur les priorités du peuple».La First Minister prévoit de demander à son parti d’organiser un congrès spécial sur l’indépendance de l’Ecosse dès l’année prochaine...Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a lui estimé que la Cour suprême a rendu un « jugement clair et définitif ».

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Donc l'Ecosse est une colonie de l'angleterre? Et là on n'entend pas les anticoloniaux!!! Ahhh mais non, il n'y des colonies qu'en Afrique biensûr. Et en Ecosse, il doit y avoir trop de blanc à leur goût...

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