Politique, Gouvernement, Opposition, Loi, Lois, Député, Députés, Institution, Institutions, Candidat, Candidats, Ump, Ps

Politique, Gouvernement

Article 24 : le gouvernement ouvre la voie à une «nouvelle écriture»

Le premier ministre a annoncé la création d'une «commission indépendante» pour revoir la rédaction de la disposition controversée sur la diffusion d'images des forces de l'ordre.

26/11/2020 23:00:00

Empêtré dans le débat sur les violences policières et accusé d'adopter des «lois liberticides», le gouvernement peut-il trouver l'apaisement? Il ouvre en tout cas la voie à une «nouvelle écriture» de l'article 24 sur les images des policiers.

Le premier ministre a annoncé la création d'une «commission indépendante» pour revoir la rédaction de la disposition controversée sur la diffusion d'images des forces de l'ordre.

lois liberticides», l'exécutif cherche l'apaisement sur le controversé article 24 de la proposition de loi «sécurité globale». Jeudi soir, après avoir une nouvelle fois reçu les syndicats des éditeurs de presse et de journalistes, le premier ministre Jean Castex a indiqué dans un communiqué

Michaël Youn demande aux artistes d'arrêter de critiquer le gouvernement Surréaliste : L'AS Rome effectue six changements au lieu de cinq, défaite sur tapis vert à venir ? «Peurs obsidionales»: qu’a donc voulu dire Emmanuel Macron?

«son intention d'instaurer une commission indépendante, chargée de proposer à la représentation nationale une nouvelle écriture de l'article 24 afin de respecter l'objectif poursuivi tout en dissipant tout doute sur le respect de la liberté d'informer»

. Cette instance sera présidée par Jean-Marie Burguburu, président de la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) - qui avait été reçu mardi à l'Élysée - et sera«composée de magistrats et de personnalités qualifiées». headtopics.com

Ses conclusions sont attendues pour «la fin du mois de décembre pour nourrir utilement» l'examen de la proposition de loi au Sénat, prévu en janvier.«La révocation» des policiers«J'ai entendu les questions, elles sont toutes légitimes. J'ai donc proposé la création d'une commission pour réfléchir à atteindre ce but»

de protection de la presse et de protection des policiers, a déclaré le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin. Invité du 20 heures de France 2, le patron de Beauvau a fermé la porte à une«suppression»

de l'article, mais s'est dit ouvert à une réécriture,«si besoin». Selon une information de TF1, confirmée auFigaro, Gérald Darmanin avait été reçu jeudi par Emmanuel Macron à l'Élysée.

«Le ministre a proposé au président de la République la création d'une commission ad hoc», indique Beauvau. L'ancienne figure des Républicains sera par ailleurs auditionné lundi par les députés de la Commission des Lois de l'Assemblée nationale, à propos de diverses interventions au cours desquelles les forces de l'ordre ont eu recours à la force. headtopics.com

La jeunesse de Willy Wonka bientôt au cœur d'un nouveau film L'énorme bourde de l'AS Rome : six changements au lieu de cinq contre la Spezia Rachel Levine, une pédiatre transgenre au ministère américain de la Santé

Après la diffusion d'images d'une évacuation d'un camp de migrants de la Place de la République, à Paris, lundi soir, la publication d'une vidéo d'un producteur de musique tabassé par des policiers a relancé la polémique, jeudi.

«Ces images sont inqualifiables, extrêmement choquantes», a condamné Gérald Darmanin, alors que plusieurs manifestations sont prévues samedi. Le ministre a indiqué qu'il allait demander«la révocation»

des policiers qui ont frappé l'homme dans son studio de musique, samedi, à Paris.«Ils ont sali l'uniforme de la République», a déploré le ministre de l'Intérieur.Quelques minutes plus tôt, sur LCI, Éric Dupond-Moretti s'est dit

«scandalisé»par les images diffusées par Loopsider.«Il faut filmer, c'est la raison pour laquelle les journalistes doivent faire leur métier. Mais on ne peut pas filmer des policiers dans l'intention de leur nuire» headtopics.com

, a ajouté le garde des Sceaux. Le ministre de la Justice avait déjà exprimé ses réserves à propos de l'article 24 de la proposition de loi «sécurité globale», mais refuse de se prononcer explicitement en faveur de son retrait.

«J'ai fait valoir ma petite musique et j'entends la faire valoir. Je souhaite qu'il n'y ait pas d’ambiguïté, il faut que les journalistes puissent faire leur travail mais il ne faut pas que la diffusion d'images nuise à la police.»

Covid : l'Allemagne se prépare à affronter les virus mutants et reste confinée Cybersécurité: le vélo connecté de Joe Biden, un risque pour la Maison Blanche FFF - Moulin répond à Deschamps sur Benzema : 'La fédération ne lui appartient pas' Lire la suite: Le Figaro »

Big five, le podcast foot de L'Équipe : Mo Salah, au-delà du jeu

Adulé à Liverpool, l'attaquant égyptien a brisé toutes les frontières pour se hisser très haut dans la hiérarchie mondiale. Plus encore, il dépasse le simple cadre du football : comment s'est dessiné ce destin hors du commun ?

Seul responsable Macron Déferlement de haine sur les commentaires de lecteurs du à propos des 3 policiers agresseurs dans le XVIIe. La victime a tous les torts, les 3 flics dont des héros. Le Figaro me censure pour oser disserter sur le sujet. Un avant-goût de la France lepéniste à venir... Il ne faudrait pas qu’insensiblement la France vienne grossir le peloton des États illibéraux de l’UE dont la Hongrie a pris la tête. Il faut nous souvenir que nos sociétés ont pour première légitimité la liberté et que la première garantie de la liberté c’est… la liberté.

Pourquoi une nouvelle écriture du 24 ? Seriez vous devenu un torchon islamo-gaucho et anar ? Ils ne reculeront pas. Ils ne peuvent plus. La légitimité de ce gvt ne tient plus que par la violence et la coercition. Retirez cette loi de merde ! Le gouvernement va créer une explosion sociale et societale monumentale .....!!!!!!

C'est pas l'article 24 seulement qui pose problème. C'est TOUT le projet de loi soutenu par le gouvernement. La LOI c est la LOI. Je cité Jean Louis Debré il y a quelques années lorsqu il présidait le Conseil Constitutionnel. Nul ne doit enfreindre la LOI. Démission