La COP26 mal embarquée ? 'Plus difficile' de parvenir à un accord mondial qu'à Paris, juge son président Alok Sharma

La COP26 mal embarquée ? 'Plus difficile' de parvenir à un accord mondial qu'à Paris, juge son président Alok Sharma

23-10-21 13:44:00

La COP26 mal embarquée ? 'Plus difficile' de parvenir à un accord mondial qu'à Paris, juge son président Alok Sharma

Le président britannique de la COP26, Alok Sharma, a déclaré samedi dans le Guardian qu'il serait 'définitivement plus...

Lors de la COP26, le gouvernement britannique disposera de deux semaines afin de persuader quelque 200 pays de faire davantage pour réduire leurs émissions afin de contenir le réchauffement climatique en dessous de 1,5°C, seuil fixé en 2015 par les accords de Paris.

« Les politiques ne sont pas à la solde des industries pharmaceutiques », assure Jean-Michel Dogné « Les femmes enceintes doivent se faire vacciner », assure Michel Moutschen Affaire Hulot: ni 'complaisance', ni 'inquisition', dit Macron

"Ce qu'ils ont fait à Paris était brillant, c'était un accord-cadre, (mais) une grande partie des règles détaillées ont été laissées pour l'avenir", a ajouté Alok Sharma."C'est comme si nous étions arrivés à la fin de l'examen et qu'il ne restait que les questions les plus difficiles, et que nous manquions de temps".

"Aider à concentrer les esprits" Les négociations vont être compliquées de par l'évolution du contexte géopolitique. Les relations entre Londres, Washington, et la Chine et la Russie, dont les deux présidents ne devraient pas se rendre au sommet, étant plus tendues. headtopics.com

Depuis Paris en 2015, la transition vers une économie et des énergies plus propres a progressé, mais trop lentement pour limiter le réchauffement à 2°C, a fortiori à 1,5°C, par rapport à la fin du XIXe siècle.

En août, le rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) mettait déjà en garde contre le risque d'atteindre le seuil de 1,5°C autour de 2030, dix ans plus tôt qu'estimé en 2018, menaçant l'humanité de désastres sans précédent.

Mais"ce qui joue en notre faveur, c'est qu'il y a une conscience que nous devons faire face" à cette crise climatique, a jugé Alok Sharma, ajoutant que"le rapport du Giec, même s'il est très alarmant, a été assez utile pour aider à concentrer les esprits".

Newsletter info Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité. Lire la suite: RTBF info »